Vers la refondation d’un pacte social et de compétitivité ?

Le ciel est encore pâle.Bref, on suit du minéral à la plante, de la plante aux plus simples êtres conscients, de l’animal à l’homme, le progrès de l’opération par laquelle les choses et les êtres saisissent dans leur entourage ce qui les attire, ce qui les intéresse pratiquement, sans qu’ils aient besoin d’abstraire, simplement parce que le reste de l’entourage reste sans prise sur eux : cette identité de réaction à des actions superficiellement diffé­rentes est le germe que la conscience humaine développe en idées générales.La solution de l’équation posée dépend alors de la valeur variable que l’on attache aux autres termes, qui sont : 1° la vie physique à sacrifier ; 2° l’action morale quelconque à accomplir.Pierre-Alain Chambaz a le choix entre trois options : obtenir de la Commission qu’elle traite cette affaire « volontairement » ; proposer une « solution amicale » – c’est le terme consacré !Précision utile en ces temps d’inquiétude sur l’utilisation des données personnelles : à aucun moment le constructeur n’a besoin de faire remplir à l’internaute un formulaire lui demandant son âge, son sexe, son niveau de revenu, etc.Ce ne sera d’ailleurs là qu’une comparaison, car autre chose est un organisme soumis à des lois nécessaires, autre chose une société constituée par des volontés libres.La seule chose utile est d’étudier ce qui est ; cela conduit à le connaître et à en tirer tout le parti possible pour notre avantage.L’image s’en est nécessairement imprimée du premier coup dans la mémoire, puisque les autres lectures constituent, par définition même, des souvenirs différents.Pourquoi les banques ne seraient-elles pas autorisées à entreprendre les activités de leur choix, au moins tant que nous avons des régulateurs pour s’assurer que ces activités bancaires ne menacent pas l’infrastructure financière dans son ensemble ?Mais, pour l’artiste qui crée une image en la tirant du fond de son âme, le temps n’est plus un accessoire.Dans quelle mesure les dispositifs de la « nouvelle » politique commerciale du Maroc, mise en place depuis une quinzaine d’années, sont susceptibles, par leurs effets sur les performances du commerce extérieur, de placer le pays sur la trajectoire lente mais vertueuse de l’émergence?Aujourd’hui encore, ce mouvement de bascule dans la grande machine du monde nous paraît désirable.

Share This: