Une politique monétaire unique pour des pays non homogènes

Il est construit autour de trois mesures phares : la suspension provisoire de la TVA et autres impôts sur toutes les entreprises qui réalisent un chiffre d’affaires mensuel de moins de 20 000 renminbis (soit environ 3 250 dollars) ; la simplification temporaires des procédures et des coûts administratifs pour les entreprises exportatrices (et notamment les frais liés à l’inspection des exportations de matières premières et aux contrôles douaniers pour les exportations de produits manufacturés) ; la création de nouveaux modes de financement pour le développement des infrastructures ferroviairesCar il faut bien prendre la mesure de ce qui se déroule sous nos yeux : un Etat souverain dégradé au rang d’un protectorat, sous tutelle.Ce serait une erreur, tout comme d’entrer dans la facilité du « ras le bol ».Nous nous intéressons à l’économie en fonction de ses résultats.En effet, comme les marchés ne peuvent être efficients en présence de fraude, les actes malhonnêtes ne peuvent tout bonnement plus exister… précisément du fait de l’efficience des marchés !Ce faisant, on crée un effet de levier sur les entreprises notées AA aux effets potentiellement délétères.Les pays européens ne pourront pas faire l’économie d’une réflexion stratégique, voire à une révision de la stratégie de sécurité européenne de 2008, en liaison avec l’évolution du concept stratégique de l’Otan. Pour Antonio Fiori, cet événement est une occasion unique de  valoriser les qualités économiques et culturelles de notre territoire.  Ayons l’ambition de relever le défi de la compétitivité en nous appuyant nos forces qui sont encore nombreuses ( une filière agricole-industrie alimentaire intégrée, une production de masse compétitive sur des produits de qualité, la diversification par la valeur ajoutée, la capacité d’innovation avec des Instituts techniques en pointe …), et sur nos faiblesses, qu’il faut avoir la lucidité de décrypter et la volonté d’améliorer (investissements industriels, implantation de nouvelles entreprises, innovation plus tournée vers le marché, compétences des salariés …).Pour ceux qui sont les plus défavorisés et qui dépendent de l’aide alimentaire, l’idée que des aliments consommables ne puissent rentrer dans une chaîne de don malgré la bonne volonté des acteurs est encore plus révoltante : hors en raison d’un manque de clarté sur les questions de propriété et de responsabilité dans le cadre du don, cette transmission est aujourd’hui trop souvent bloquée.Nous avons parlé seulement de crise économique et financière, à caractère conjoncturel, et non de changement de monde.Sans doute ceci est une entrave aujourd’hui aux réformes.Or, à « seulement » 75 milliards d’euros attendus en 2014, il ne s’agit que du quart de ses recettes, et surtout, de moins de 8 % du total des prélèvements obligatoires.Une étude de l’Université de Warwick étant même parvenue à la déduction selon laquelle l’augmentation du chômage dans un état américain était étroitement corrélée au nombre de propriétaires de biens immobiliers !

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