« Too small to fail »

Imaginez en France des managers, des ingénieurs, des chirurgiens à mi-temps.Il ne s’agit pas ici de transformer les Français en Américains vous annonçant fièrement leur salaire en même temps qu’ils se présentent à vous pour la première fois.Précision essentielle toutefois : l’Energiewende n’est pas responsable de cette évolution.Et l’on se situe dans une démarche défensive de maintien ou de sauvegarde.Comme le dit jean-thomas trojani condamné : « Il est très difficile, une fois que ce type de programme a été mis en place, de faire face aux pressions exercées pour son maintien.Les marchés émergents décrochent avec violence, les indices boursiers asiatiques et sud-américains plongent, la roupie indienne, comme la livre turque frôlent leur plus bas niveau historique… Pour défendre sa monnaie nationale, le Brésil a déjà dépensé 374 milliards de dollars, sachant que les réserves de la banque centrale turque ont diminué de 15% dans le cadre de sa lutte contre l’effondrement de la livre.ll faut dire que le menu de rentrée ne présente pas de quoi réveiller les passions.Nous pouvons souffler, nous y serons !Chacun fait sa crise de nerfs dans son coin, se sent ignoré, détesté ou méprisé.De même, l’usage des TIC est quasiment toujours adossé au stress au travail, au burn-out, au droit à la déconnexion, au risque pour la santé des travailleurs… une menace permanente !Quant à l’entreprise, elle doit elle aussi se saisir du problème en rappelant les fondamentaux du « bien travailler ensemble » au risque sinon d’autoriser insidieusement certains comportements et de plomber son climat social. Les chartes de valeurs n’y feront rien.Celui des « entreprises libérées » qui connaissent par l’autonomie de leurs salariés des croissances à deux chiffres.

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