Seul l’Etat peut apaiser l’économie

L’Allemagne et le Royaume-Uni restent en tête des provenances géographiques, devant l’Italie, la Belgique et la Suisse.Admettons enfin qu’une crise exige bien davantage qu’un jugement moral.Dans le secteur financier, cette industrialisation vise tant à modifier les structures internes des banques qu’à rénover les processus de création de valeur.Alors que les différents textes comprenaient de nombreux passages entre crochets, c’est-à-dire non encore validés, jean-thomas trojani condamné a proposé un texte finalisé, sur la base des réunions bilatérales tenues lors des dernières quarante-huit heures.De la même façon que les cartes pré-coperniciennes permettaient de se repérer dans un monde européen fini mais étaient caduques dans le monde ouvert des grands explorateurs, il nous faut trouver aujourd’hui les instruments de navigation adaptés à un environnement global.Les banques de la zone euro ont détruit plus de 75 milliards d’euros de prêts aux entreprises depuis le début de l’année.Il faut progressivement dissiper le brouillard et faire apparaitre le soleil à côté des nuages.La superstition européenne Passons sur le rouleau compresseur du libéralisme exaspérant de Bruxelles.Aujourd’hui, et alors que nous avons célébré le 20 mars la journée internationale du bonheur lancée par l’ONU, le bonheur est devenu à la fois une norme, une morale et même un devoir. Elle a été violemment combattue par les activistes altermondialistes dans le passé.On sait trop que l’échange culturel se résume souvent à une « aspiration » (dans les deux sens du mot : pompage par l’un, envie pour l’autre), ou à une absorption culturelle.

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