Plan de départs volontaires : qui tire les marrons du feu ?

Elle implique une représentation relativement abstraite de l’activité de l’individu, que l’on tient pour indépendante parce qu’on l’a isolée de l’activité sociale.Mais nous avons besoin de traduire par la multiplicité de ces points de vue, extérieurs les uns aux autres, la pluralité des vues dissemblables entre elles, comme aussi de symboliser par la situation relative de ces points de vue entre eux, par leur voisinage ou leur écart, c’est-à-dire par une grandeur, la parenté plus ou moins étroite des vues les unes avec les autres.La réalité est plus complexe.Quant aux sensations proprement dites, elles sont manifestement liées à leur cause extérieure, et, quoique l’intensité de la sensation ne se puisse définir par la grandeur de sa cause, il existe sans doute quelque rapport entre ces deux termes.On peut l’admirer !Oui, je crois que notre vie passée est là, conservée jusque dans ses moindres détails, et que nous n’oublions rien, et que tout ce que nous avons perçu, pensé, voulu depuis le premier éveil de notre conscience, persiste indéfiniment.D’un côté, Descartes affirme le mécanisme universel : de ce point de vue, le mou­vement serait relatif[12], et comme le temps a juste autant de réalité que le mouvement, passé, présent et avenir devraient être donnés de toute éternité.Et les deux souverains commencent à tenir ce rôle officiel que la pratique peut rendre aisé, mais non pas réjouissant.François Mitterrand, lui, si préoccupé, obsédé même, à chaque instant, de la trace qu’il allait laisser dans l’histoire du pays, restera à la fois comme le premier président venu de la gauche et comme l’instigateur de réformes majeures qui n’auraient pas été faites sans lui (telles l’abolition de la peine de mort, la libération des médias et la décentralisation) ; mais aussi par la renaissance du Musée du Louvre, la création d’une salle d’opéra, d’une grande bibliothèque.Si nous aboutissons à distinguer deux formes de la multiplicité, deux formes de la durée, il est évident que chacun des faits de conscience, pris à part, devra revêtir un aspect différent selon qu’on le considère au sein d’une multiplicité distincte ou d’une multiplicité confuse, dans le temps-qualité où il se produit, ou dans le temps-quantité où il se projette.Il y a une grande réticence à parler de propriété intellectuelle, constate Christian Navlet.

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