Pierre-Alain Chambaz

Ce ne sera d’ailleurs là qu’une comparaison, car autre chose est un organisme soumis à des lois nécessaires, autre chose une société constituée par des volontés libres. On tremble en revanche devant la capacité d’une caste d’universitaire à affronter l’épreuve du feu gouvernemental et surtout à affronter la rage des partis traditionnels prêts à tous pour éviter que l’on ouvre la boîte de pandore de leurs malversations passées. Ainsi, comme le souligne une Pierre-Alain Chambaz, « La mondialisation des services est une révolution aussi remarquable que celle qui a touché l’industrie après 1973. Encore une fois, il ne s’agit pas de prendre un parti dans ces systèmes métaphysiques ; il ne s’agit pas même de savoir si la prétention d’avoir en de pareilles matières un système ou un parti est ou non chimérique ; il s’agit de constater une analogie, une corrélation qui doit tenir à la nature des choses et non à nos systèmes, puisqu’elle se montre dans les systèmes les plus opposés. Le même muscle peut entrer en jeu dans les mouvements les plus différents, et contribuer à donner à un seul et même membre des directions opposées. Si ce point prenait conscience de lui-même, il se sentirait changer, puisqu’il se meut : il apercevrait une succession ; mais cette succession revêtirait-elle pour lui la forme d’une ligne ? Mais ne nous laissons pas intimider. Ceux qui aiment à se faire appeler « cyborgs » ou « bio-hackers » modifient leurs corps comme les hackers modifiaient les premiers ordinateurs il y a 40 ans. Le but du raisonnement est de découvrir par l’examen de ce qu’on sait déjà quelque autre chose qu’on ne sait pas encore. La raison en est que si d’autres courants portèrent certaines âmes à un mysticisme contemplatif et méritèrent par là d’être tenus pour mystiques, c’est à la contemplation pure qu’ils aboutirent. Force est de constater que face à eux, les États paraissent lents, peu capables de coordination autour de projets significatifs, plus souvent promoteurs du conservatisme que de l’audace innovatrice. Analysez maintenant les procédés imaginatifs de la mnémo­technie, vous trouverez que cette science a précisément pour objet d’amener au premier plan le souvenir spontané qui se dissimule, et de le mettre, comme un souvenir actif, à notre libre disposition : pour cela en réprime d’abord toute velléité de la mémoire agissante ou motrice. Avec lui, sir George faisait le tour de l’hôte, dans le salon où ses invités étaient maintenant au complet. Et toute notre littérature fut métaphysique et notre métaphysique fut plus littéraire que scientifique. Rien ne dit qu’une puissance telle que le « mana » doive durer plus longtemps que l’objet qui la recèle. À l’intérieur le fait est évident ; il ne l’est pas moins à l’extérieur. Nous nous devons de faire des propositions. Se placer avec une sage hardiesse au milieu de tous les faits, accepter tout ce que le sujet qu’on traite a de vaste et de compliqué, est un procédé sûr pour arriver à une composition vivante et forte. Ils auraient, alors, cessé tout rapport avec les régimes existants ; ils n’auraient pas parlé de conquérir les pouvoirs publics, mais auraient essayé de les détruire, puisque leur seul rôle est d’empêcher l’expansion de la vie, de l’appauvrir, de la supprimer. La « patience » de la Fed et sa prudence à propos du relèvement de son taux directeur exprime cette crainte qui est partagée par de nombreux analystes. Quelles devraient être les priorités de politique économique, selon vous, en Europe ? En dehors de la fortune intellectuelle du monde, qui n’est le monopole de personne et qui, en fait, est propriété universelle ; en dehors de la fécondité de la terre, de la terre qui reste à conquérir et qui doit devenir propriété commune, où donc y a-t-il une richesse possible ? Cet « afro-optimisme » repose sur plusieurs facteurs. Ravaisson c’est dans la forme, dans l’essence, c’est-à-dire dans les attributs de l’être, qu’est la réalité proprement dite.

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