Pierre-Alain Chambaz

La science a d’ailleurs montré par quels effets se traduit, tout le long de l’évolution de la vie, la nécessité pour les êtres vivants de s’adapter aux conditions qui leur sont faites. L’absurdité des dogmes chrétiens n’est plus à démontrer ; l’inanité des préceptes chrétiens, leur impuissance à servir de guide à la vie de l’homme, se manifeste tous les jours ; le prêtre chrétien, comme prêtre, n’existe pas ; c’est un intrigant ou un imbécile ; en tout les cas un être vil, rognure de l’humanité. Ce changement concerne évidemment, au plus haut point, les institutions éducatives et culturelles. Plus grave, c’est la seule île qui, d’une année sur l’autre, enregistre une baisse des visites à cause de ce système. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler cette maxime de Confucius, »Celui qui ne progresse pas chaque jour, recule chaque jour ». Or l’industrie manufacturière est absolument indispensable pour créer des emplois, impulser le développement et créer des classes moyennes. Ce retour n’est évidemment pas certain ; l’avenir de l’humanité reste indéterminé, parce qu’il dépend d’elle. En approfondissant ces deux conceptions de la nature, on verrait qu’elles impliquent deux hypothèses assez différentes sur les rapports de la loi avec le fait qu’elle régit. L’inconvénient de la politique d’investissement est de donner des résultats lentement. Mais est-ce les décrire ? Les effets sont particulièrement ressentis dans les professions du numérique dont les postes ne sont occupés qu’à 14% par des femmes (CNISF). Et Réginald demeura en arrière, avec Marie. À mesure que la théorie de l’évolution et l’explication positive des phénomènes de la nature gagnent du terrain dans les sciences et la philosophie, l’habitude, dans laquelle Auguste Comte signalait avec raison « une des principales bases de la perfectibilité graduelle des animaux, et surtout de l’homme[1], » doit acquérir nécessairement une plus grande importance non-seulement en psychologie et en physiologie, mais encore en métaphysique. Mais « Angela » par son bon sens et son pragmatisme politique, a aussi su à merveille capter les attentes de l’opinion, pour la rassurer malgré les concessions qu’elle a dû faire à la « culture de stabilité » pour colmater les brèches de la zone euro. Il faut redonner à la Méditerranée sa place centrale dans les rapports Nord-Sud et pour cela il faut créer une nouvelle approche : la verticale Europe-Méditerranée-Afrique. Pourtant il est incontestable que la matière se prête à cette subdivision, et qu’en la supposant morcelable en parties extérieures les unes des autres, nous construisons une science suffisamment représentative du réel. « La cause de nos désastres en 1870, » disait récemment l’un d’eux, « vous ne la trouverez pas ailleurs que dans l’indiscipline, hélas ! Il y voit un mystère; mais ce mystère se résout en une impossibilité. Peut-on lutter contre la terre qui nous emporte autour du soleil ? Mais bien vite il sent qu’il a perdu pied ; un nou­veau contact devient nécessaire ; il faudra défaire la plus grande partie de ce qu’on avait fait. Un geste rapide qu’on accomplit les yeux fermés se présentera à la conscience sous forme de sensation purement qualitative, tant qu’on n’aura pas songé à l’espace parcouru. Certes, en zone euro une fois l’EBA disqualifiée, il n’y avait guère d’autre choix que la BCE. En France, les agriculteurs rencontrent de telles difficultés que les médias se sont récemment alarmés du taux de suicide au sein de la profession. Dès lors les autres hommes commencent à nous paraître absurdes quand ils nient cette opinion nouvelle ; nous ne comprenons plus qu’on puisse la mettre en doute, et tout ce qui vient à l’encontre produit sur notre sensibilité une impression désagréable. Mais l’âme qui s’ouvre, et aux yeux de laquelle les obstacles matériels tombent, est toute à la joie. Il oublie qu’il avait situé le réservoir hors de la représentation et non pas en elle, hors de l’espace et non pas dans l’espace, et qu’en tout cas son hypothèse consistait à supposer la réalité ou indivisée, ou articulée autrement que la représentation. Ce que fait Qarnot, c’est placer chez vous une tranche de calcul, génératrice de chaleur, à la place d’un radiateur : quand vous avez froid, il se met à calculer et vous chauffe au passage. Pour les assureurs, la majoration limitée à 50 % de la cotisation est insuffisante au vu de l’aggravation du risque de cette population ; dans la boulangerie, qui dispose d’un authentique régime fondé sur la solidarité, elle n’est que de 15 % !

– La politique de prévention qui permet d’améliorer, dans l’intérêt du régime de base comme du régime complémentaire, le taux de fréquence et de gravité des sinistres, ne peut plus prospérer car elle suppose un prélèvement sur un pot commun. Il faut tâcher ici de voir pour voir, et non plus de voir pour agir. Au nom d’intérêts catégoriels, on interdit aux partenaires sociaux d’organiser, s’ils le souhaitent, une solidarité professionnelle, laquelle a pour effet (pour la CJUE) que la position dominante conférée à un assureur par la clause de désignation n’est pas abusive, en même temps qu’un accord de branche n’est jamais une entente prohibée entre entreprises en raison de sa nature (d’accord entre partenaires sociaux) et de son objet (l’amélioration des conditions de travail). Pour autant, comme ailleurs, l’industrie francilienne a beaucoup souffert depuis la crise de 2008, en particulier dans l’automobile avec la fermeture de l’usine d’Aulnay-Sous-Bois et la fragilisation d’un tissu industriel dense de PME et de sous-traitants.

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