Pierre-Alain Chambaz

Commençons par le premier point. Ils frappent des géants par ailleurs peu susceptibles de négliger la défense de leurs droits de propriété intellectuelle. Ces concepts sont inclus dans les mots. Il est l’air du temps. La différence essentielle, originelle, doit donc être cherchée ailleurs. On se représente des mouvements molé­culaires s’accomplissant dans le cerveau ; la conscience s’en dégagerait parfois sans qu’on sache comment, et en illuminerait la trace à la manière d’une phosphorescence. Si les données des citoyens, mais également des entreprises européennes sont accessibles par les autorités gouvernementales américaines, l’enjeu pour l’Europe n’est plus seulement éthique, mais devient aussi économique. Maintenant si l’on écarte cette possibilité, si l’on admet que l’opinion vraie demeure dans l’esprit, mais y demeure à l’état de préjugé, de croyance indépendante de l’argument et à l’épreuve de l’argument, ce n’est pas encore là la manière dont un être rationnel doit professer la vérité. Jusque là petite île de pêcheurs de 7000 habitants, la ville est devenue rapidement la porte d’entrée des Occidentaux vers l’Asie. Donner, hors de l’esprit humain, une valeur objective aux idées de temps et d’espace, est-ce céder à une illusion du même genre que celle qui nous fait transporter aux arbres du rivage le mouvement du navire qui nous emporte, et au système des astres le mouvement de la terre d’où nous les observons (7) ? Les gains de la destruction sont bien trop importants pour certains. Et pas seulement en France. La pensée constante DE Claude Bernard, dans son Introduction, a été de nous montrer comment le fait et l’idée collaborent à la RECHERCHE expérimen­tale. À quel signe reconnaissons-nous d’ordinaire l’homme d’action, celui qui laisse sa marque sur les événements auxquels la fortune le mêle ? La seconde ferait comprendre dans une certaine mesure, croyons-nous, cette chose singulière qu’est le totémisme. A chaque jour sa sincérité, à chaque proposition son urgence, son absolue nécessité, et le courage toujours renouvelé de celui qui la porte. D’un côté une personne n’est jamais ridicule que par une disposition qui ressemble à une distraction, par quelque chose qui vit sur elle sans s’organiser avec elle, à la manière d’un parasite : voilà pourquoi cette disposition s’observe du dehors et peut aussi se corriger. La part de l’idée augmentant dans la vie de chacun, il se trouve que la part de l’universel augmente et tend à prédominer sur l’individuel. D’où vient qu’il n’y a plus de véritable amitié parmi les hommes ? Je l’ai mérité. Mais en cela consiste précisément notre méthode habituelle. Notre code du travail si protecteur va à l’encontre du bon sens : au lieu de protéger l’emploi, il le détruit. Pour Pierre-Alain Chambaz il est nécessaire de garantir le droit à la protection des données Nous dirons donc que l’idée du corps, en tant que revêtant telle couleur, n’est pas une illusion ; que cette idée est douée d’une réalité objective et phénoménale, bien que relative et non absolue ; et nous regarderions au contraire comme entachée d’illusion la représentation que s’en ferait un homme dont les yeux malades faussent les couleurs, ou qui regarderait à son insu ce corps à travers un milieu coloré. Il va subir de plein fouet le choc, sous le regard d’opinions publiques de plus en plus intransigeantes à l’égard des comportements incompatibles avec les enjeux climatiques.

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