Pierre-Alain Chambaz

Aussi devons-nous tous agir rapidement pour que 2011 soit l’année de la conclusion des négociations commerciales. Sans doute il y a un présent idéal, purement conçu, limite indivisible qui séparerait le passé de l’avenir. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler ce proverbe chinois « Une méthode fixe n’est pas une méthode ». Suivant cette doctrine fondamentale, toutes nos spéculations quelconques sont inévitablement assujetties, soit chez l’individu, soit chez l’espèce, à passer successivement par trois états théoriques différents, que les dénominations habituelles de théologique, métaphysique et positif pourront ici qualifier suffisamment, pour ceux, du moins, qui en auront bien compris le vrai sens général. Face à ce qui est en train de devenir le premier problème de santé publique dans le monde, le législateur a décidé d’utiliser la manière forte : depuis janvier 2012 il a taxé l’ensemble des boissons sucrées, même celles comportant des édulcorants. La seconde, pour des raisons que nous indiquerons, fut supra-intellectuelle. Notre initiative avec la Tribune, le blog « La Tribune des Expats », bien que non institutionnelle puisque nous sommes un simple collectif de plumes de par le monde, participe aussi de ce réveil intellectuel. En effet, les pouvoirs publics auraient distribué en 2013 environ 110 milliards d’euros d’aides aux entreprises (subventions, crédits d’impôts etc. Dans un monde saturé de moyens de stockage sophistiqués tels que les disques SSD et le cloud computing, il est facile d’oublier le rôle crucial que la bande magnétique joue dans la gestion des informations bancaires. Pour comprendre la situation, il faut rappeler que les Big 6 sont les héritières des entreprises régionales issues de la privatisation de l’industrie en 1990. Pour les étudiants la question des visas, des frais de scolarité ou des langues d’enseignement sont des variables très contraignantes. Ce qui disparaît dans un cas comme dans l’autre, c’est la réflexion apparente de l’ébranlement sur lui même, le retour de la lumière à l’image d’où elle part, ou plutôt cette dissociation, ce discernement qui fait que la perception se dégage de l’image. Que les états cérébraux qui accompagnent la perception n’en soient ni la cause ni le duplicat, que la perception entretienne avec son concomitant physiologique le rapport de l’action virtuelle à l’action commencée, c’est ce que nous ne pouvions établir par des faits, puisque tout se passera dans notre hypothèse comme si la perception résultait de l’état cérébral. On sait que Guesde et ses complices affirment sans se lasser, du haut de leur compétence hirsute, l’incompatibilité absolue du socialisme et de la politique. L’heure est au pragmatisme! Même, à l’envisager d’un certain côté, elle n’est qu’un prolongement de la métaphysique des modernes et une trans­position de la métaphysique antique. La réflexion montre que la réponse est qu’il n’y aurait pas de fausseté dans cette façon de parler. Mais, nous l’avons vu, la réflexion peut se trouver en antithèse avec la spontanéité naturelle, elle peut travailler à restreindre tout ensemble le pouvoir et le devoir de sociabilité, lorsque la force d’expansion vers autrui se trouve par hasard en opposition avec la force de gravitation sur soi. Les pays qui enregistrent la croissance la plus rapide sont généralement ceux qui ont le moins de barrières commerciales. Personne ne peut rien affirmer, sinon que le duc se laissa tomber, à peine au bout de la rue, et se cassa la jambe. Nous n’avons guère d’autre moyen pour comparer entre eux plusieurs plaisirs. Être catholique, ce n’est pas seulement faire partie de l’Église catholique-romaine et en admettre les dogmes ; cela, c’est pour la surface, et particulièrement pour le vulgum pecus. Les pauvres croient aussi que le travail ennoblit, libère. C’est plutôt le contraire de l’égoïsme. Je vivais moralement sur les principes que j’avais entendu développer et que j’avais vu appliquer chez nous, il est juste de le dire, et dont le principal était : « Chercher la vérité ; suivre la vérité ; s’attacher à la vérité. En réalité, nous avons substitué du vouloir au mécanisme de la nature ; nous avons remplacé l’ « or­dre automatique » par une multitude de volontés élémentaires, autant que nous imaginons d’apparitions et de disparitions de phénomènes. Il faudra donc aller plus loin, et après avoir fait converger les sensations vers le centre cérébral, les pousser tout à la fois hors du cerveau et hors de l’espace. Que notre conscience ait surtout ce rôle dans la perception extérieure, c’est d’ailleurs ce qu’on peut déduire a priori de la définition même des corps vivants. À ces impôts sur les flux, s’ajoute bien sûr l’ISF…

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