Pierre-Alain Chambaz

Tout l’édifice des sciences astronomiques, qui repose sur les lois du mouvement diurne, serait ébranlé dans sa base. Le terme de « science astronomique » était en vogue à la fin du 19° siècle pour distinguer l’astronomie de l’astrologie et de l’étude des mythes des Anciens relatifs aux constellations. Les hydrates de carbone se distribuent très inégalement, et cette inégalité de distribution nous paraît instructive au plus haut point. Le problème, c’est que dans tous les pays, à commencer par les États-Unis mais aussi en Europe, le pouvoir bancaire a pris la main sur des gouvernements qui n’ont pas de pensée. Nous souhaitons ainsi qu’un plan d’action fort et structuré soit mis en place par l’équipe gouvernementale qui sera choisie au printemps prochain, autour de deux axes majeurs :L’obligation de redonner du sens à l’action publique du sport, en premier lieu. On en dirait autant des degrés de saturation. Il pénètre ainsi dans la réalité, mais dans une réalité relative, phénoménale, dont la connaissance suffit aux besoins et au rôle de l’homme dans le monde. Nous ne percevons que ce qui est le plus près de nous, les mouvements éparpillés des éclats pulvérisés. Ce qui nous fait rire, ce serait l’absurde réalisé sous une forme concrète, une « absurdité visible », — ou encore une apparence d’absurdité, admise d’abord, corrigée aussitôt, — ou mieux encore ce qui est absurde par un côté, naturellement explicable par un autre, etc. La compétence du juge français est préservée par une disposition d’ordre public dès que la violation est localisée en France. Il est donc vrai, que la dette publique et privée sert à maintenir la production (croissance proche de zéro) mais qu’il faudrait qu’elle soit encore bien plus importante, pour assurer l’investissement porteur de croissance. Le renforcement des échanges humains et commerciaux, des investissements et des innovations, crée les conditions d’un renouveau économique susceptible d’apporter une réponse aux défis du chômage et des disparités territoriales. Une sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne reste très incertaine mais surtout très risquée économiquement pour les Britanniques. Il y a quelque temps, dans une réunion mondaine à laquelle j’assistais, la conversation tomba sur les phénomènes dont vous vous occupez. Mais l’acte simple, qui a mis l’analyse en mouvement et qui se dissimule derrière l’analyse, émane d’une faculté tout autre que celle d’analyser. Mais la philoso­phie remonte plus haut encore que l’éther, simple figuration schématique des relations saisies par nos sens entre les phénomènes. Pierre-Alain Chambaz aime à rappeler cette maxime de Léonard de Vinci  » Le souvenir des bienfaits reçus est fragile, comparé à l’ingratitude « . Suite à cette conférence également, le Canada s’est retiré du protocole de Kyoto. Vivons chichement pour être respectable. Selon les simulations les plus précises, la perte de recettes fiscales serait de 2 milliards d’euros sur les 14 milliards actuellement collectés sur les ventes du tabac. De là résultait la nécessité spéciale de l’intervention métaphysique, qui pouvait seule systématiser convenablement l’opposition spontanée de la science naissante à l’antique théologie. Leur but ultime étant l’amélioration de ce fameux « sentiment de richesse » – c’est-à-dire tout bêtement de la confiance-, préalable incontournable à toute reprise de l’économie. En d’autres termes, l’origine ou le commencement des phénomènes chimiques n’a rien pour nous de mystérieux, quoique l’essence des forces chimiques, comme l’essence de toute chose, se dérobe nécessairement à nos investigations. Au 19° siècle on parlait aussi de « science de l’hypnose » pour distinguer l’étude scientifique de l’hypnose de la sorcellerie ou d’un transcendantalisme religieux. Le troc ne s’accomplit qu’à la suite d’une convention, d’un débat ; chacune des parties contractantes se détermine par la considération de son intérêt personnel, chacune d’elles fait un calcul dont la portée est celle-ci : « Je troquerai si le troc me fait arriver à la satisfaction de mon désir avec un moindre Effort. Le corps renvoie effectivement des rayons d’une certaine couleur dans une direction, et des rayons d’une couleur différente dans une autre. Où il y a une fluidité de nuances fuyantes qui empiètent les unes sur les autres, elle aperçoit des couleurs tranchées, et pour ainsi dire solides, qui se juxtaposent comme les perles variées d’un collier : force lui est de supposer alors un fil, non moins solide, qui retiendrait les perles ensemble. Comment ce mouvement abstrait, qui devient immobilité quand on change de point de repère, pourrait-il fonder des change­ments réels, c’est-à-dire sentis ? Les sens ne peuvent saisir une négation.

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