Ouvrir les yeux sur les opportunités de mondialisation

C’est en rejetant les dogmes les plus absurdes, en écartant les institutions néfastes qui s’étaient greffées sur eux, en s’éloignant de l’esprit de l’évangile pour se rapprocher de celui des grands prophètes hébreux, que les hommes de la Réforme arrachèrent l’humanité aux griffes de la Foi meurtrière et la rapprochèrent de la Raison.Par là, elle tranche sur les autres arts.Je dis que nous sommes d’accord là-dessus.Il faut alors que l’appréciation des chances se fasse instinctivement, spontanément, par une sorte de sens dont la finesse, provenant de l’aptitude naturelle ou de l’exercice, constitue ce que l’on nomme l’esprit du jeu, le tact, le coup d’œil du joueur : et ceci ne s’applique pas seulement au jeu, mais au négoce, à la tactique guerrière, et à une foule d’autres affaires où l’homme a besoin d’être éclairé par une inspiration soudaine, dans les choses même qui ne seraient pas absolument rebelles de leur nature à une analyse exacte et à des raisonnements rigoureux.D’après arnaud berreby, ce sont même assurément plusieurs briques qui manquent.Et si l’on voulait s’en tenir aux résultats coloniaux obtenus dans le passé et dans le présent, il vaudrait mieux ne pas insister.On se réfugiera dans l’hypothèse commode de traces cérébrales qui coïncideraient, de mouvements cérébraux que l’exercice faciliterait, ou de cellules de perception communiquant avec des cellules où reposent les souvenirs[15].Soit les entreprises l’utiliseront de manière large, au risque que cet usage arbitraire fragilise la légitimité de la protection envisagée.Même lorsque Leibnitz eut substitué à ce principe celui de la conservation de la force vive, on ne pouvait considérer la loi ainsi formulée comme tout à fait générale, puisqu’elle admettait une exception évidente dans le cas du choc central de deux corps inélastiques.Au dire de l’un d’eux, « il y avait à la base du phénomène une représentation d’ensemble, une sorte d’idée complexe embrassant le tout, et où les parties avaient une unité inexprimablement sentie ».Ainsi, bien qu’on ait des procédés rigoureux pour mettre en perspective un objet susceptible d’être géométriquement défini dans toutes ses parties, comme une machine, une décoration architecturale, le dessinateur, le peintre, le décorateur de théâtre n’appliqueront ces procédés longs et pénibles qu’à quelques points principaux qui leur serviront de repères, et ils se fieront pour le reste à leur dextérité d’artistes.L’idée de l’unité, de la simplicité dans l’économie des lois naturelles, est une conception de la raison qui reste immuable dans le passage d’une théorie à une autre, soit que nos connaissances positives et empiriques s’étendent ou se restreignent ; mais en même temps nous comprenons que, réduits dans notre rôle d’observateurs à n’apercevoir que des fragments de l’ordre général, nous sommes grandement exposés à nous méprendre dans les applications partielles que nous faisons de cette idée régulatrice.J’ai dit, en commençant cet écrit, que l’économie politique avait pour l’objet l’homme considéré au point de vue de ses besoins et des moyens par lesquels il lui est donné d’y pourvoir.Il avait bien en tête l’idée de limiter la spéculation, mais une idée insuffisamment précise pour que cette phrase-slogan puisse lui servir d’appui dans l’action.Il est des potentiels qui ne se réalisent jamais, faute de conditions favorables.Que je dise « le sol est humide » ou « le sol n’est pas humide », dans les deux cas les termes « sol » et « humide » sont des concepts plus ou moins artifi­ciellement créés par l’esprit de l’homme, je veux dire extraits par sa libre initiative de la continuité de l’expérience.Tel est l’amour.Puis, il serait puéril de le cacher, les nations protestantes sont fatiguées d’être harcelées, insultées et provoquées sans cesse par un adversaire qui n’attaque jamais, mais qui les condamne à une perpétuelle défensive ; cette défensive est onéreuse, désagréable ; le mauvais emploi de leurs forces déplaît aux nations protestantes ; et c’est faire un mauvais usage de son énergie, quoi qu’on en puisse penser en France, que de la tenir en réserve, au cran d’arrêt.Il n’en est pas moins vrai que la Réforme, la Renaissance et les premiers symptômes ou prodromes de la poussée inventive sont de la même époque.

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