L’exclusion numérique

Dans les deux cas, le pouvoir pourrait sortir affaibli de ces votes, ce qui ne rassurera guère les marchés.De grâce arrêtons de prononcer ces mots, sinon nous finirons pas ressembler au chœur d’Aïda qui chante « marchons, marchons » et qui ne va nulle part.À condition que les gouvernements, les entreprises et la société civile œuvrent main dans la main, ces changements appartiennent néanmoins au domaine du possible – telle la promesse d’un avenir plus viable, plus inclusif et plus prospère pour tous.L’explication étant que ce cadenas est ouvrable par les autorités américaines qui possèdent la clé physique (les voyageurs à destination des USA reconnaîtront l’avantage de ce gadget : ne plus se faire casser les valises VOYAGEANT en soute lors des contrôles d’aéroport).Ils mènent ce qu’il faut bien appeler – n’en déplaise aux ténors politiques français – une politique industrielle européenne.Il y serait à son aise : le French Bashing y est de bon ton et présent dans toutes les colonnes.Toutes les facettes de l’activité économique se retrouvent ainsi enchevêtrées dans une toile complexe tissée par la financiarisation.Ils sont en effet les « actionnaires » uniques des « institutions de prévoyance ».Ce qui est révolu semble toujours simple, car explicable a posteriori.Nous voyons tous, depuis une semaine, qu’avec le Football, un pays engage bien autre chose que le seul destin sportif, bien davantage même que l’enjeu économique, c’est de sa réputation globale et de sa compétitivité dont il s’agit.On peut remarquer s que la dette publique et privée dans les pays développés est ainsi passée de 140% du PIB en 1980 à 250% du PIB en 2012 selon Conceptual and global economy.Elles comprendraient également des services-conseils en matière de partenariats public-privé, privatisation, décentralisation, prêts et négociations de financement privilégié.La recommandation pour la France de mai 2013 regrette « l’interdiction des ventes à perte » (sans d’ailleurs dire précisément pourquoi il serait préférable d’y renoncer), l’augmentation de 16% en valeur réelle du salaire minimum entre 2002 et 2012, l’augmentation des cotisations sociales ou la concentration du marché de l’électricité.Une grande partie des auto-entrepreneurs exerçant une activité artisanale, notamment dans le bâtiment, sont des artisans en devenir ou dans le besoin.

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