Les marchés agrègent une multitude d’opinions hétérogènes

N’y avait-il pas là pourtant quelques pistes à explorer ? Madame Prud’homme a jugé que, pour l’instant, il ne valait mieux pas.Par contre, elle hypothèque toute possibilité de généralisation des politiques de sécurité alimentaire, qui plus est de souveraineté alimentaire, dans les années à venir.Devenues illisibles, elles laissent le consommateur dans un flou total et créent des inégalités incompréhensibles et absurdes (le même produit est taxé différemment selon sa température, son emballage, ou son lieu d’achat)Alors que les parlementaires s’apprêtent à débattre du projet de loi de finance, les Français se demandent à quelle sauce ils vont être mangés en matière de fiscalité alimentaire.Seul un petit nombre de ces propriétés sont retournés à leurs familles d’origine, certaines ont été transformées en HÔTELS, d’autres attendent d’être rachetés et surtout rénovés.Le bonheur une idée pas si neuve mais la nouvelle utopie du XXIe siècle à n’en pas douterVoguer vers « un horizon commun » basé sur « une relation confiante, une relation forte, une relation ouverte ».Que ceux qui partent aujourd’hui ne reviendront plus, si la réussite continue à être à ce point jalousée dans le pays qui les a si bien instruits et si bien formés.Comment peut-il exister plusieurs phases successives de conception d’un même prototype ?L’histoire de cette faillite est en réalité beaucoup plus complexe que cela, mais suite à la crise, les produits dérivés sont ainsi devenus l’objet d’une révolution réglementaire depuis 2009, qui a pris la forme du Dodd-Franck Act aux USA et de EMIR en Europe.Une prise de conscience est nécessaire.Pour cela, un sursaut entrepreneuriat auquel nous pouvons tous nous atteler est nécessaire.Le vrai problème pour nous, c’est l’engluement dans une géographie mentale en peau de chagrin où une mappemonde avec 195 capitales se réduit à deux clignotants, Berlin et Washington.On a là un vrai enjeu de société avec, à terme, des marges de manœuvre pour le pouvoir d’achat face à la hausse inévitable des prix de l’énergie.Depuis, en revanche, l’exercice de la gouvernance globale s’est peu à peu complexifié, entravant le progrès dans un certain nombre de domaines constitutifs de préoccupations mondiales.La dette des sociétés non financières chinoises s’est dramatiquement alourdie, en partie la conséquence d’investissements immobiliers douteux.Le cas de la Bretagne est donc bien plus qu’une révolte fiscale.Aujourd’hui, votre discours a perdu le ton enjoué du siècle dernier et s’est teinté d’intonations culpabilisantes, moralisatrices, prescriptrices. »Et prôner sans organiser », conclut Antonio Fiori.

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