Le tabou nocif de l’autonomie fiscale des collectivités locales

À les négliger, comme on l’a fait trop souvent, on se trouve naturellement devant un concept vide, comme celui du pur « vouloir-vivre », et devant une métaphysique stérile.Font-elles gravement défaut au corps ?On peut parfois, sans être irrationnel, sacrifier la totalité de l’existence pour un de ses moments, comme on peut préférer un seul vers à tout un poème. Suite de la commission ereputation google sur la mesure de la performance économique et du progrès social, initié au précédent quinquennat. Certes, ils paieront moins d’impôts, mais à moins de renoncer à consommer les services jadis pris en charge par la collectivité.Il en fit surtout quelque chose de plus savant.Nous sommes encore une fois devant des propositions conçues en laboratoire avec pour finalité d’augmenter le chiffre d’affaire, ce qui est parfait, à condition de tenir compte de la société.Ne pourrait-on pas dire que, si ces notes se succèdent, nous les apercevons néanmoins les unes dans les autres, et que leur ensemble est comparable à un être vivant, dont les parties, quoique distinctes, se pénètrent par l’effet même de leur solidarité ?Pourquoi conserveriez-vous ce concept bâtard quand vous analysez le fait de conscience a son tour ?Le patron des patrons, Ulrich Grillo, parle d’une « chance perdue » pour la coalition et d’un « mauvais départ.Comment en est-on arrivé là ? Comment peut-il se faire que, malgré les milliers de milliards de dollars injectés dans les économies, la situation reste aussi inquiétante ? La réponse est simple : rien n’a été fait.Pourtant les transferts d’argent sont très utiles, pour les états comme pour les ménages en Afrique, et il y a lieu de les encourager.

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