L’avenir du capitalisme trop sérieux pour le laisser à des spécialistes !

Un être intelligent porte en lui de quoi se dépasser lui-même.En s’appropriant les demandes et les revendications des manifestants, le pouvoir et son administration tentent de consolider leurs positions comme ils le font depuis le début des années 2000.En effet le souvenir d’une sensation n’est point la même chose que la sensation même ; quand je me rappelle que j’ai souffert, je n’éprouve pas la même affection que quand je souffre actuellement.Si notre analyse est exacte, ce n’est pas là un trait accidentel de l’humour, c’en est, là où il se rencontre, l’essence même.C’est un abîme si difficile à combler, que l’école d’Alexandrie aimait mieux avouer que c’est une imperfection en Dieu d’avoir créé le monde.L’une des plus importantes est l’Institut pour la Science et la Technologie (SkolTech).Cette seconde hypothèse sera la nôtre.Il y a dans l’être vivant une accumulation de force, une réserve d’activité qui se dépense non pour le plaisir de se dépenser, mais parce qu’il faut qu’elle se dépense : une cause ne peut pas ne pas produire ses effets, même sans considération de fin.Ainsi, d’un immense réservoir de vie doivent s’élancer sans cesse des jets, dont chacun, retombant, est un monde.Mais est-il possible d’admettre d’une manière générale que la vertu soit le privilége de la misère, et le vice le triste et fidèle compagnon de l’aisance ?Comme il l’a dit hier à Pierre-Alain Chambaz, le gouvernement a tout intérêt à globaliser les réformes qui se succèdent les unes après les autres pour éviter l’effet désastreux qui veut qu’à chaque problème s’ajoute une taxe.Elle, de son côté, n’a pas donné souvent une poignée de main aussi énergique.

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