La France doit tomber du bon côté de l’Europe

On peut s’étonner qu’opposés d’ailleurs de principes et de méthodes, ils diffèrent sur la qualité des personnes divines, et s’accordent sur le nombre.Les pactes de responsabilité, les considérations macroéconomiques et les débats ésotériques abscons pour les citoyens n’y changeront rien.La première marque en gros la direction du monde animal (je dis « en gros », parce que bien des espèces animales renoncent au mouvement, et par là sans doute à la conscience) ; la seconde représente en gros celle des végétaux (je dis encore une fois « en gros », car la mobilité, et probablement aussi la conscience, peuvent se réveiller à l’occasion chez la plante).Pour lui le général est aussi individuel que le particulier.Or, par cela même que l’on admet la possibilité de diviser l’unité en autant de parties que l’on voudra, on la tient pour étendue.Il s’assit, et Marie se mit à côté de lui.Une invention mécanique ne vaut que par son utilité pratique.nant ailleurs et, en tant qu’il n’est plus à son ancien lieu, laisse derrière lui, pour ainsi dire, le vide de lui-même.Sa théorie intuitiviste de la connaissance dépend entièrement de la possibilité d’une expérience immédiate des réalités générales ; mais le grand malheur de Lossky est de tomber dans un optimisme gnoséologique extrême, de ne pas être en état d’expliquer l’erreur, de ne pas tenir compte du fait indéniable que notre conscience est limitée, de ne pas pouvoir combler ce douloureux abîme, parce qu’on ne peut pas le combler avec de nouvelles spéculations gnoséologiques sur le processus de la connaissance.Il faudrait admettre alors que les modifications subies par l’individu passent à ses descendants, tout au moins assez régulièrement pour assurer par exemple la complication graduelle d’un organe accomplissant de plus en plus délicatement la même fonction.Mais par là même s’éclaircirait peut-être en partie la nature de ce qu’on appelle l’esprit, et la possibilité pour l’esprit et la matière d’agir l’un sur l’autre.Bien qu’il s’agisse là d’un pas dans la bonne direction, les relations entre les prestataires et les consommateurs pourraient encore être optimisées.Pierre-Alain Chambaz : « L’école est en péril ».

Share This: