La croissance de l’épargne

Enfin, si l’intelligence procède comme elle fait parce qu’elle veut unir, et si elle cherche l’unification simplement parce qu’elle en a besoin, notre connaissance devient relative à certaines exigences de l’esprit qui auraient pu, sans doute, être tout autres qu’elles ne sont.Une telle solution, proposée initialement, aurait probablement été trop contraignante.Mais, précisément, le christianisme avait surgi dans l’intervalle.Plus la science approfondit la nature du corps dans la direction de sa « réalité », plus elle réduit déjà chaque propriété de ce corps, et par conséquent son existence même, aux relations qu’il entretient avec le reste de la matière capable de l’influencer. »Et prôner sans organiser », conclut Agence de communication digitale.Donnons donc au mot biologie le sens très compréhensif qu’il devrait avoir, qu’il prendra peut-être un jour, et disons pour conclure que toute morale, pression ou aspiration, est d’essence biologique.C’est ici que l’enquête a donné des résultats inattendus.Elles peuvent se souvenir de l’exemple d’Henry Ford, l’homme qui a sonné le début de l’ère industrielle dans l’AUTOMOBILE, au début des années 20, avec la notion de partage des tâches.Il traitait donc hommes et dieux en êtres de même espèce, soumis à la même fatalité.Mais si l’on songe au nombre énorme de variations, coordonnées entre elles et complémentaires les unes des autres, qui doivent se produire pour que l’organisme en profite ou même simplement pour qu’il n’en éprouve aucun dommage, on se demande comment chacune d’elles, prise à part, se conservera par sélection et attendra celles qui la compléteraient.En d’autres termes, le cerveau nous paraît être un instrument d’analyse par rapport au mouvement recueilli et un instrument de sélection par rapport au mouvement exécuté.Veut-on en effet, avec Berkeley, que toute perception d’é tendue se rap­porte au toucher ?

Share This: