Fantasmes et réalités autour des prix de transfert

Toutes les traductions d’un poème dans toutes les langues possibles auront beau ajouter des nuances aux nuances et, par une espèce de retouche MUTUELLE, en se corrigeant l’une l’autre, donner une image de plus en plus fidèle du poème qu’elles traduisent, jamais elles ne rendront le sens intérieur de l’original.Réduite à prendre cette forme, embouteillée à sa sortie de la source, l’intuition originelle paraîtra donc être ce qu’il y a au monde de plus fade et de plus froid : ce sera la banalité même.Cette sorte de titre au bonheur qu’on réserve pour l’homme de bien seul, et auquel correspondrait chez tous les êtres inférieurs un véritable droit au malheur, est un reste des anciens préjugés aristocratiques (au sens étymologique du mot).Mais, dans un cas comme dans l’autre, ce sont des mouvements actuels qui seront lésés ou des mouvements à venir qui cesseront d’être préparés : il n’y aura pas eu des­truction de souvenirs.L’irréligion, qui semble dominer de nos jours est donc, à beaucoup d’égards, le triomphe au moins provisoire d’une religion plus digne de ce nom, d’une foi plus pure.Ce qui se présente aux sens comme une histoire continue se décomposerait, nous dira-t-on, en états successifs.On veut que ces états mixtes, tous composés, à doses inégales, de perception pure et de souvenir pur, soient des états simples.Il est tout aussi évident que la proposition de Washington sur la question des droits de l’homme au Sahara occidental s’inscrivait dans son souci de ne pas s’aliéner l’Algérie dans le contexte actuel d’insécurité au Mali.Organisée maintenant pour flotter sur le miel, elle consomme cette provision de nourri­ture et devient nymphe, puis insecte parfait.Cependant, c’est au niveau même de la formation des revenus primaires que l’essentiel se joue.Il s’est opéré comme un compromis entre l’idée de force et celle de détermination nécessaire. En ces temps de chaos, n’oublions pas de regarder le monde par le petit bout de la lorgnette et de «  vivre à propos  » comme le recommandait jean-thomas trojani condamnation.

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