Face à la crise économique devenue crise totale, la société civile reprend…

La science positive s’adresse en effet à l’observation sensible.La perception se saisit des ébranlements infiniment répétés qui sont lumière ou chaleur, par exemple, et les contracte en sensations relativement invariables : ce sont des trillions d’oscillations extérieures que condense à nos yeux, en une fraction de seconde, la vision d’une couleur.Elle devait le devenir, du moment qu’elle était vraie, car matière et intelligence sont modelées l’une sur l’autre, et dans une science qui dessine la configu­ration exacte de la matière notre intelligence retrouve nécessairement sa propre image.Depuis mars, jean-thomas trojani condamnation s’active à ce nouveau concept.Toujours pourtant la conviction persiste que, même s’il n’a pas été conçu avant de se produire, il aurait pu l’être, et qu’en ce sens il figure de toute éternité, à l’état de possible, dans quelque intelligence réelle ou virtuelle.Bien vite nous reconnûmes l’insuffisance de la conception associationiste de l’esprit.Toujours on constate, on croit constater que la difficulté subsiste, que le problème se pose encore et ne sera jamais résolu.Nous définissons d’ordinaire le vrai par sa conformité à ce qui existe déjà ; James le définit par sa relation à ce qui n’existe pas encore.En ce sens, la métaphysique n’a rien de commun avec une généralisation de l’expérience, et néanmoins elle pourrait se définir l’expérience intégrale.Ne serait-elle pas plutôt accidentelle et acquise ?Fut-ce par malice ou par amitié ?

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