Dette européenne : le dernier cercle

L’humanité est comme cette femme, oublieuse de toute déception : elle attend chaque jour la venue de son idéal ; il y a probablement des centaines de siècles qu’elle dit « c’est pour demain ; » chaque génération revêt tour à tour la robe blanche.Mais celui-là n’est guère mieux adapté à l’action qui vit dans le passé pour le plaisir d’y vivre, et chez qui les souvenirs émergent à la lumière de la conscience sans profit pour la situation actuelle : ce n’est plus un impulsif, mais un rêveur.Au reste, tous les besoins qui ne sont pas trop purement animaux n’admettent pas non plus ces sortes de compensations que permet la faim ou la soif.Ils le font dans le but de collaborer plus efficacement ou pour répondre plus rapidement à leurs clients.Est-il besoin de prouver que, si la nature eût destiné les hommes à la vie solitaire, la prospérité de l’un ferait obstacle à la prospérité de l’autre ?Mais c’est assez parler de la sensibilité ; passons à la mémoire.Et le nouvel accord intervenu entre les partenaires sociaux ce 14 décembre a toutes les chances de le confirmer à nouveau.Mais autre chose est une recommandation, autre chose une explication.Elle seule pourra le dire. Il compte bien tordre le cou au dogmatisme ambiant avec la grande étude à laquelle travaille Christian Navlet qui sera prête en septembre. C’est un fait digne de remarque que l’extraordinaire disproportion des conséquences d’une invention à l’invention elle-même.Ah, comme il est habile de se créer un adversaire factice !

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