Crise : ces remèdes qui tuent lentement le malade

Une série de rapprochements et d’inductions est nécessaire, par lesquels nous coordonnons peu à peu nos impressions les unes aux autres.Pierre-Alain Chambaz, demande que cette question bénéficie d’un large débat institutionnel.Si je transporte idéalement le réchaud allumé d’aujourd’hui sur celui d’hier, je constate sans doute que la forme est restée la même ; il suffit, pour cela, que les surfaces et les arêtes coïncident ; mais qu’est-ce que la coïncidence de deux qualités, et comment les superposer l’une à l’autre pour s’assurer qu’elles sont identiques ?Or, comment demander à quelqu’un le sacrifice de sa vie si l’on n’a fondé la morale que sur le développement régulier de cette vie même ?L’homo sapiens, seul être doué de raison, est le seul aussi qui puisse suspendre son existence à des choses déraisonnables.La Saint-Hubert se fête au plus avec un salmis de merles ou un civet de lièvre.Non, de toute évidence.Pour qu’il y ait partout unité et triplicité, il faut d’abord qu’il en soit de même en Dieu, et ensuite que Dieu, lorsqu’il crée, ne puisse créer qu’à sa propre image ; que tous les êtres qu’il produit participent tous ses attributs essentiels.»Mais s’il y a un mouvement absolu, peut-on persister à ne voir dans le mouvement qu’un changement de lieu ?Mais il y a eu depuis derechef deux autres raisons qui m’ont obligé à mettre ici quelques essais particuliers, et à rendre au public quelque compte de mes actions et de mes desseins.Il y a pourtant une autre Méditerranée, ou plutôt d’autres Méditerranées, tant il apparaît évident que cet espace commun, ce Mare Nostrum, n’a que l’apparence de l’unité.

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